Cette section décrit les procédures impliquées dans la modification des paramètres connexes à Java pour une configuration sélectionnée. Consultez les liens suivants :
Cette section permet d'activer Java et de définir une variable Accueil Java pour la configuration sélectionnée.
Modification des paramètres généraux Java
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configuration pour obtenir la liste des configurations disponibles.
Cliquez sur Java > onglet Généraux.
Le tableau suivant décrit les paramètres disponibles lorsque vous configurez les paramètres généraux Java.
Tableau 23 Description des champs > Paramètres généraux Java
Champ | Description |
|---|---|
Activer Java | Activez/désactivez la prise en charge Java pour la configuration. L'activation de Java permet au serveur de générer les JVM requis. |
Accueil Java | Emplacement de Java SE. Spécifiez le chemin absolu ou relatif au répertoire config du serveur. Le répertoire doit être la propriété du compte sous lequel le serveur s'exécute. |
Pièce jointe résidente | Indique si le serveur joint chaque thread de traitement de requêtes HTTP à la JVM une seule fois (sinon, le serveur associe/sépare le thread de traitement des requêtes HTTP sur chaque requête). |
Cette section permet d'ajouter un chemin de classe JVM pour la configuration sélectionnée.
Modification des paramètres du chemin
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configuration pour obtenir la liste des configurations disponibles.
Cliquez sur Java > onglet Généraux. Allez dans la section Paramètres du chemin.
Le tableau suivant décrit les paramètres disponibles lorsque vous modifiez les paramètres du chemin JVM de la configuration.
Tableau 24 Description des champs > Paramètres du chemin
Champ | Description |
|---|---|
Ignorer le chemin de classe d'environnement | Activé par défaut. |
Préfixe du chemin de classe | Préfixe du chemin de classe du système. Vous ne devez ajouter un préfixe au chemin de classe du système que si vous souhaitez ignorer les classes système, par exemple les classes de l'analyseur XML. Utilisez cet attribut avec précaution. |
Chemin de classe du serveur | Chemin de classe contenant les classes du serveur. Champ en lecture seule. |
Suffixe du chemin de classe | Suffixe du chemin de classe du système. |
Préfixe du chemin de bibliothèque native | Préfixe du chemin de bibliothèque native du système d'exploitation. |
Classe de préprocesseur Bytecode | Spécifiez la classe de préprocesseur bytecode. Une méthode standard pour exécuter une instrumentation des classes à l'exécution consiste à employer le mécanisme de prétraitement, dans lequel les outils de profilage et de contrôle utilisent un préprocesseur de classe pour insérer un code d'instrumentation aux emplacements requis dans les classes Java juste avant leur chargement par la JVM. À cette fin, le préprocesseur de classe fonctionne avec le chargeur de classe. |
Pour définir des options de ligne de commande JVM dans l'interface d'administration, effectuez les tâches suivantes :
Modification des paramètres JVM
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configuration pour obtenir une liste.
Cliquez sur les onglets Java > Paramètres JVM.
Vous pouvez ajouter/supprimer des options JVM de ligne de commande en spécifiant ici les valeurs correspondantes. Cliquez sur le bouton Ajouter une option JVM pour ajouter une option JVM.
Voici quelques exemples d'options JVM : -Djava.security.auth.login.config=login.conf, -Djava.util.logging.manager=com.iplanet.ias.server.logging.ServerLogManager and -Xms128m -Xmx256m
Le profileur JVM permet de détecter et de résoudre les fuites de mémoire et les problèmes liés aux performances, au multithreading et à l'utilisation des ressources système dans vos applications Java afin de garantir le meilleur niveau de stabilité et d'évolutivité possible pour ces applications.
Vous pouvez utiliser un profileur pour effectuer un profilage distant sur Sun Java System Web Server pour rechercher les goulots d'étranglement dans les performances côté serveur.
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configurations pour obtenir la liste des configurations disponibles.
Cliquez sur les onglets Java > Paramètres JVM.
Cliquez sur le bouton Nouveau sous la section Profileurs.
Spécifiez des valeurs pour les paramètres suivants :
Nom – Indiquez un nom court pour le nouveau profileur JVM.
Activé – Détermine si le profileur est activé à l'exécution.
Chemin de classe – Indiquez une classe valide pour le profileur. (facultatif).
Chemin de bibliothèque native – Indiquez un chemin de bibliothèque native valide. (facultatif).
Options JVM – Vous pouvez spécifier d'autres options JVM pour l'interface de ligne de commande.
Par exemple, –Xrunhprof:file=log.txt,options
HPROF est un agent de profileur simple fourni avec Java 2 SE. Il s'agit d'une bibliothèque liée de façon dynamique qui permet d'interagir avec la JVMPI (Java Virtual Machine Profiler Interface) et d'écrire des informations de profilage dans un fichier ou un socket en format binaire ou ASCII. Ces informations peuvent être ensuite traitées par un outil frontal du profileur.
Pour plus d'informations sur les divers profileurs commerciaux et leurs options, reportez-vous au Guide développeur de Sun Java System Web Server 7.0 pour les applications Web Java.
La JVM peut être lancée en mode débogage et être associée avec un débogueur JPDA (Java Platform Debugger Architecture). Lorsque vous activez le débogage, vous activez le débogage local et distant.
Le débogage de Sun Java System Web Server se trouve sur le logiciel JPDA. Pour activer le débogage, effectuez les tâches suivantes :
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configurations pour obtenir la liste des configurations disponibles.
Cliquez sur les onglets Java > Paramètres JVM.
Cochez la case Activer le débogage sous Déboguer les paramètres Java.
Indiquez les options JVM si nécessaire en cliquant sur le bouton Nouveau.
Les options JPDA par défaut sont les suivantes :
-Xdebug -Xrunjdwp:transport=dt_socket,server=y,suspend=n,address=7.0896 |
Si vous remplacez suspend=y, la JVM démarre en mode suspendu et conserve ce mode jusqu'à ce qu'un débogueur lui soit associé. Cela s'avère pratique si vous souhaitez lancer le débogage au démarrage de la JVM. Pour spécifier le port à utiliser lors de l'association d'un débogueur à la JVM, spécifiez address=port_number . Consultez la documentation JPDA pour obtenir une liste des options de débogage.
Cette page permet de configurer et de gérer les ressources JDBC, de messagerie, JNDI et autres ressources Java.
Les applications Web peuvent accéder à une grande variété de ressources telles que les gestionnaires de ressources, les sources de données (par exemple, les sources de données SQL), les sessions de messagerie et les fabriques de connexion URL. La plate-forme J2EE expose ces ressources aux applications via le service JNDI (Java Naming and Directory Interface).
Sun Java System Web Server vous permet de créer et de gérer les ressources Java EE suivantes :
Sources de données JDBC.
Pools de connexions JDBC.
Sessions de messagerie Java.
Ressources personnalisées.
Ressources JNDI externes.
Une source de données JDBC est une ressource Java EE que vous pouvez créer et gérer à l'aide de Sun Java System Web Server.
L'API JDBC est l'API de connectivité avec des systèmes de bases de données relationnels. L'API JDBC comprend deux parties :
Une interface au niveau de l'application utilisée par les composants de l'application pour accéder aux bases de données.
Une interface de fournisseur de services servant à associer un pilote JDBC à la plate-forme Java EE.
Un objet Source de données JDBC représente une implémentation d'une source de données dans le langage de programmation Java. En termes simples, une source de données est une installation permettant le stockage des données. Elle peut être aussi sophistiquée qu'une base de données complexe d'une grande entreprise ou aussi simple qu'un fichier constitué de lignes et de colonnes. Une source de données JDBC est une ressource Java EE qui peut être créée et gérée à l'aide de Sun Java System Web Server.
L'API JDBC fournit un ensemble de classes pour Java, ainsi qu'une interface d'accès aux bases de données SQL standard qui assurent un accès uniforme à une grande variété de bases de données relationnelles.
À l'aide de JDBC, des instructions SQL peuvent être envoyées à quasiment tous les systèmes de gestion de base de données (SGBD). Cette ressource sert d'interface à la fois pour les SGBD relationnels et d'objets.
Le tableau suivant présente une liste des pilotes JDBC courants et de leurs propriétés qui doit être configurée lorsque vous ajoutez une nouvelle ressource JDBC. Voir Ajout d'une ressource JDBC.
Remarque – La liste suivante n'est qu'un sous-ensemble de tous les pilotes JDBC pris en charge.
Tableau 25 Liste des pilotes JDBC courants et pris en charge
Pilote | Nom de classe | Propriétés |
|---|---|---|
Pilote Oracle | oracle.jdbc.pool.OracleDataSource |
|
Pilote SJS JDBC pour Oracle | com.sun.sql.jdbcx.oracle.OracleDataSource |
|
Pilote DB2 IBM | com.ibm.db2.jdbc.DB2DataSource |
|
Pilote SJS JDBC pour DB2 | com.sun.sql.jdbcx.db2.DB2DataSource |
|
Pilote MS SQLServer | com.ddtek.jdbcx.sqlserver.SQLServerDataSource |
|
Pilote SJS JDBC pour MS | com.sun.sql.jdbcx.sqlserver.SQLServerDataSource |
|
Pilote Sybase | com.sybase.jdbcx.SybDataSource |
|
Pilote SJS JDBC pour Sybase | com.sun.sql.jdbcx.sybase.SybaseDataSource |
|
Pilote MySQL MM | org.gjt.mm.mysql.jdbc2.optional.MysqlDataSource |
|
Pilote Informix | com.informix.jdbcx.IfxDataSource |
|
Pilote SJS JDBC pour Informix | com.sun.sql.jdbcx.informix.InformixDataSource |
|
Pilote PostgreSQL | org.postgresql.ds.PGSimpleDataSource |
|
Pilote Apache Derby | org.apache.derby.jdbc.EmbeddedDataSource |
|
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configurations pour obtenir la liste.
Cliquez sur Java > onglet Ressources.
Sous la section Ressources JDBC, cliquez sur le bouton Nouveau.
Sélectionnez le fournisseur de pilotes.
Spécifiez une valeur unique pour le nom JNDI, puis sélectionnez le fournisseur de pilotes dans la liste disponible.
Indiquez les propriétés de la ressource JDBC.
En fonction du fournisseur de pilotes JDBC sélectionné à l'étape précédente, le nom de classe du pilote et les propriétés de la ressource JDBC sont automatiquement renseignés. Pour obtenir une liste des propriétés suggérées pour certains pilotes JDBC courants, reportez-vous à la section Pilotes JDBC courants.
Affichez le résumé.
Affichez le résumé et cliquez sur Terminer pour créer la nouvelle ressource JDBC.
Vous pouvez utiliser cette option pour enregistrer une ressource personnalisée avec l'instance de la configuration.
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configurations pour obtenir la liste.
Cliquez sur Java > onglet Ressources.
Sous la section Ressources personnalisées, cliquez sur le bouton Nouveau.
Le tableau suivant décrit les propriétés disponibles pour créer une ressource personnalisée.
Tableau 26 Description des champs > Ressources personnalisées
Champ | Description |
|---|---|
Nom JNDI | Indiquez un nom JNDI unique pour la ressource personnalisée. |
Ressource personnalisée | Détermine si la ressource JDBC est activée lors de l'exécution. |
Type de ressource | Type complet de cette ressource. |
Classe d'usine | Classe qui instancie les ressources de ce type. Nom complet de la classe de fabrique écrite par l'utilisateur qui implémente javax.naming.spi.ObjectFactory . |
Description | Fournit une brève description de la ressource personnalisée. |
Propriétés | Spécifiez les propriétés de l'interface de ligne de commande en cliquant sur le bouton Ajouter une propriété. |
Cette option permet de créer une ressource JNDI (Java Naming and Directory Interface). Vous devez disposer d'une ressource JNDI externe pour accéder aux ressources stockées dans un référentiel JNDI interne.
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configurations pour obtenir la liste.
Cliquez sur Java > onglet Ressources.
Sous la section Ressources JNDI externes, cliquez sur le bouton Nouveau.
Le tableau suivant décrit les propriétés disponibles lors de l'ajout d'une nouvelle ressource JNDI externe.
Tableau 27 Description des champs > Ressources JNDI externes
Champ | Description |
|---|---|
Nom JNDI | Indiquez un nom unique pour la nouvelle ressource JNDI externe. |
ressource JNDI externe | Détermine si cette ressource JNDI externe est activée lors de l'exécution. |
Nom JNDI externe | Nom de la ressource JNDI externe. |
Type de ressource | Type complet de cette ressource. |
Classe d'usine | Classe qui instancie les ressources de ce type. |
Description | Fournit une brève description de la ressource personnalisée. |
Propriétés | Spécifiez les propriétés de l'interface de ligne de commande en cliquant sur le bouton Ajouter une propriété. |
Les destinations JMS sont des ressources Java EE qui peuvent être créées et gérées à l'aide de Sun Java System Web Server.
Dans de nombreuses applications Internet, il est nécessaire de pouvoir envoyer des notifications par e-mail ; c'est pourquoi la plate-forme Java EE inclut l'API JavaMail, ainsi qu'un fournisseur de services JavaMail, qui permet à un composant d'envoyer des messages électroniques.
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configurations pour obtenir la liste.
Cliquez sur Java > onglet Ressources.
Sous la section Ressources de messagerie, cliquez sur le bouton Nouveau.
Le tableau suivant décrit les propriétés disponibles lors de l'ajout d'une nouvelle ressource de messagerie.
Tableau 28 Description des champs > Propriétés de la ressource de messagerie
Champ | Description |
|---|---|
Nom JNDI | Indiquez un nom unique pour la nouvelle ressource de messagerie. |
Ressource de messagerie | Détermine si cette ressource de messagerie est activée lors de l'exécution. |
Propriété | Fournit des valeurs pour toutes les propriétés requises, comme hôte.messagerie, message.de et utilisateur.messagerie. |
Description | Fournit une brève description de la nouvelle ressource de messagerie. |
Initialisation – Cette phase inclut la lecture de la configuration, l'initialisation des sous-systèmes intégrés, les services de nommage, de sécurité et de journalisation et la création du conteneur Web.
Démarrage – Cette phase inclut le chargement et l'initialisation des applications déployées.
Service – Le serveur est prêt à traiter les requêtes.
Arrêt – Cette phase arrête et supprime les applications chargées. Le système se prépare à l'arrêt.
Fin – Cette phase met fin aux sous-systèmes intégrés et à l'environnement d'exécution du serveur. Il n'y aura plus aucune activité à l'issue de cette phase.
Reconfiguration – État transitoire du serveur dans lequel un thread de serveur subit une reconfiguration dynamique (pendant que le serveur est en phase de service). Cette phase peut survenir plusieurs fois au cours du cycle de vie du serveur.
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste des configurations. Pour afficher la liste des configurations, cliquez sur l'onglet Configurations.
Cliquez sur les onglets Java > Modules de cycle de vie.
Cliquez sur le bouton Nouveau.
Spécifiez des valeurs pour les paramètres suivants :
Nom – Indiquez un nom unique valide pour le nouveau module de cycle de vie.
Activé – Utilisez cette option pour activer ce module de cycle de vie.
Nom de classe – Nom de classe Java complet. La classe doit implémenter l'interface LifecycleListener. Pour plus d'informations sur l'utilisation de cette interface, reportez-vous au Guide du développeur.
Chemin de classe – Facultatif. Vous pouvez spécifier un chemin pour la classe du module d'écoute.
Ordre de chargement — > 100. Ordre de chargement des modules d'écoute des événements de cycle de vie, par ordre numérique. Il est recommandé de choisir un ordre de chargement supérieur ou égal à 100 pour éviter des conflits avec les modules de cycle de vie internes.
Échec lors du chargement – Si cette option est activée, le serveur ne traite pas les exceptions générées par les classes de module d'écoute comme fatales et poursuit normalement le démarrage. Option désactivée par défaut.
Description – Fournissez une brève description du module de cycle de vie.
Propriétés – Les propriétés peuvent servir à transmettre des arguments à un module de cycle de vie Java. Pour ajouter une nouvelle propriété, cliquez sur le bouton Ajouter une propriété, puis saisissez un nom, une valeur et une description.
Attention – Les classes du module d'écoute de cycle de vie du serveur sont invoquées de manière synchrone à partir du thread du serveur principal et, par conséquent, des précautions supplémentaires doivent être prises pour garantir que les classes du module d'écoute ne bloquent pas le serveur. Les classes du module d'écoute peuvent créer des threads si nécessaire, mais doivent être arrêtées lors des phases d'arrêt ou de fin.
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste des configurations. Pour afficher la liste des configurations, cliquez sur l'onglet Configurations.
Cliquez sur les onglets Java > Modules de cycle de vie.
Sélectionnez le module de cycle de vie, puis cliquez sur le bouton Supprimer un module de cycle de vie.
Les modules de cycle de vie Java Server sont des classes Java qui observent les événements du cycle de vie du serveur afin d'exécuter certaines tâches lors d'arrêts ou de démarrages du serveur.
Le serveur prend en charge l'exécution de tâches Java de courte ou longue durée dans l'environnement du serveur Web. Ces tâches sont automatiquement lancées au démarrage du serveur et notifiées à l'arrêt du serveur. Vous pouvez donc désormais associer des tâches comme l'instanciation des singletons, de serveurs RMI, etc.
Une brève description du cycle de vie du serveur est présentée ci-dessous :
À partir de cette page, vous pouvez ajouter et supprimer des domaines d'authentification. Le modèle de sécurité Java EE fournit des domaines de sécurité qui identifient et authentifient les utilisateurs.
Le processus d’authentification vérifie les utilisateurs via un domaine Java. Un domaine représente un ensemble d'utilisateurs, de mappages de groupes facultatifs et de logique d'authentification qui permet de valider les demandes d'authentification. Lorsqu'une demande d'authentification est validée par un domaine configuré et que le contexte de sécurité est établi, cette identité est appliquée à toutes les décisions d'autorisation ultérieures.
Les domaines Java sont similaires aux auth-dbs (bases de données d'authentification) avec la seule différence que les auth-dbs sont utilisées par le moteur ACL (configuré selon les règles de votre fichier ACL), alors que les domaines Java sont utilisés par les règles de contrôle de l'accès au servlet Java (spécifiées dans chaque fichier Web.xml des applications Web).
Une instance de serveur peut comporter n'importe quel nombre de domaines configurés. Les informations configurées sont présentes dans l'élément auth-realm du fichier server.xml.
Le tableau suivant définit les différents types de domaines pris en charge dans Sun Java System Web Server 7.0
Tableau 29 Types de domaines
Domaine | Description |
|---|---|
Fichier | Le domaine fichier est le domaine par défaut lorsque vous installez pour la première fois Sun Java System Web Server. Ce domaine, facile et simple à configurer, représente un atout significatif pour les développeurs. Le domaine fichier authentifie les utilisateurs par rapport aux données utilisateur stockées dans un fichier texte. Notez que contrairement à la base de données d'authentification de fichiers, le domaine Java prend uniquement en charge le format fichier clé. Le format fichier clé pris en charge par ce domaine est compatible avec le format fichier clé de la auth-db de fichiers (les deux peuvent faire référence au même fichier disque). |
LDAP | Le domaine ldap permet d'utiliser une base de données LDAP pour les informations de sécurité utilisateur. Un service d'annuaire LDAP est une collection d'attributs dotés d'identificateurs uniques. Le domaine ldap est idéal pour un déploiement sur des systèmes de production. Pour authentifier des utilisateurs par rapport au domaine ldap, vous devez créer les utilisateurs de votre choix dans l'annuaire LDAP. Cette opération est possible à partir de l'onglet Utilisateurs et groupes du serveur d'administration. Voir Modification des utilisateurs et des groupes. Vous pouvez également exécuter ces actions à partir de votre console de gestion utilisateur du répertoire produit LDAP. |
PAM | Le domaine PAM (alias Solaris) délègue l'authentification à la pile PAM de Solaris. Tout comme avec la auth-db PAM, ce domaine est uniquement pris en charge sur Solaris 9 et 10 et l'instance de serveur doit être exécutée en tant que racine. |
Certificat | Le domaine certificat prend en charge l'authentification SSL. Le domaine certificat configure l'identité utilisateur dans le contexte de sécurité de Sun Java System Web Server et la remplit avec les données utilisateur issues du certificat client. Les conteneurs Java EE gèrent ensuite le traitement des autorisations en fonction du DN de chaque utilisateur, à partir de son certificat. Ce domaine authentifie les utilisateurs bénéficiant d'une authentification de client SSL ou TLS à l'aide de certificats X.509. |
Natif | Le domaine natif est un domaine spécifique assurant une jonction entre le modèle d'authentification fondé sur l'ACL de base et le modèle d'authentification de servlet/ EE. En utilisant le domaine natif pour les applications Web Java, le sous-système d'ACL est en mesure d'effectuer l'authentification (à la place du conteneur Web Java), tout en assurant la disponibilité de cette identité pour les applications Web Java. Lorsqu'une opération d'authentification est invoquée, le domaine natif délègue cette authentification au sous-système principal. Du point de vue de l'utilisateur, ceci est essentiellement équivalent, par exemple, à la délégation par le domaine LDAP de l'authentification au serveur LDAP configuré. Lorsque des requêtes d'appartenance à un groupe sont traitées par le domaine natif, elles sont également déléguées au sous-système d'authentification principal. Du point de vue des développeurs et des modules Web Java, le domaine natif n'est pas différent des autres domaines Java utilisables avec les modules Web. |
Personnalisation | Définir votre propre domaine d'authentification. Fournit la classe qui implémente un domaine d'authentification avec conteneur de servlet modulable. |
La section suivante décrit les étapes impliquées dans l'ajout d'un nouveau domaine d'authentification.
Ajout d'un domaine d'authentification
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration à partir de laquelle vous devez ajouter un nouveau domaine d'authentification. Cliquez sur l'onglet Configurations et sélectionnez la configuration.
Cliquez sur Java > onglet Authentification.
Cliquez sur Nouveau sous Servlet d'Authentification.
Fournissez les détails du domaine.
Nom – Entrez un nom court pour le domaine. Ce nom est utilisé pour faire référence au domaine à partir, par exemple, du fichier Web.xml.
Classe – Si vous souhaitez configurer un domaine personnalisé, entrez le nom complet de classe Java, qui implémente votre domaine personnalisé. Il n'est pas nécessaire d'entrer une classe pour les domaines intégrés.
Type – Sélectionnez le type de domaine. Reportez-vous au Tableau 29
Propriétés – Ajoutez des propriétés spécifiques au domaine. Par exemple, property name="file" value="instance_dir/config/keyfile" and property name="jaas-context" value="fileRealm.
Chaque domaine d'authentification nécessite l'ajout de propriétés obligatoires. Le tableau ci-dessous répertorie certaines de ces propriétés.
Tableau 30 Propriétés obligatoires pour un domaine d'authentification
Domaine d'authentification | Propriétés |
|---|---|
Fichier |
|
LDAP |
|
PAM | NA |
Certificat |
|
Natif |
|
Cette section décrit la procédure de configuration du conteneur de servlet.
Modification des paramètres du conteneur de servlet
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configurations pour obtenir la liste.
Cliquez sur Java > Conteneur de servlet.
Le tableau suivant décrit les paramètres disponibles sur le page du conteneur de servlet.
Tableau 31 Descriptions des champs > Conteneur de servlet
Champ | Description |
|---|---|
Niveau de journal | Niveau de verbosité du journal pour le conteneur de servlet. Les valeurs possibles sont : Le plus fin (niveau le plus détaillé), Plus fin, Fin, Info, Avertissement, Échec, Config, Sécurité ou Catastrophe (niveau le moins détaillé). |
Intervalle de rechargement dynamique | Ce paramètre définit la période après laquelle le serveur recherche les modifications apportées aux applications Web déployées. La plage de valeurs est comprise entre 1 et 60, ou –1 si le rechargement dynamique doit être désactivé. |
Rôle anonyme | Nom du rôle par défaut ou anonyme affecté à tous les principaux. Le rôle par défaut est ANYONE (Tous). |
Taille de pool Servlet | Nombre d'instances de servlet à instancier par SingleThreadedServlet . La plage de valeurs est comprise entre 1 et 4096. |
Profondeur maximale du dispatcheur | Profondeur maximale du conteneur de servlet autorisant les distributions de requêtes imbriquées. La plage de valeurs peut être comprise entre 0 et 214704836470. La valeur par défaut est 20. |
Autoriser le contexte croisé | Indique si les dispatcheurs de requêtes sont autorisés à exécuter la distribution sur un autre contexte. La valeur par défaut est 'false' (faux). |
Coder les cookies | Indique si le conteneur de servlet code les valeurs de cookies. La valeur par défaut est 'true' (vrai). |
Afficher les exceptions | Affiche les exceptions sur le navigateur. Cette option s'applique uniquement à un environnement de développement. Assurez-vous de désactiver cette option dans un environnement de production. |
Décoder '+' dans la valeur de cookie. | Décode le caractère plus dans la valeur de cookie en tant qu'espace. |
Réutiliser les ID de session | Indique si un numéro d'ID de session existant est réutilisé lors de la création d'une nouvelle session pour ce client. La valeur par défaut est 'false' (faux). |
Cookie Session Sécurisée | Ce paramètre contrôle les conditions sous lesquelles le cookie JSESSIONID est considéré sécurisé. Utilisez 'Dynamique' (valeur par défaut) pour considérer le cookie comme sécurisé uniquement lorsque la demande est reçue par une connexion sécurisée (HTTPS). Utilisez 'True' pour toujours le considéré sécurisé et 'False' pour ne jamais le considéré comme sécurisé. |
Cette section décrit la procédure de configuration des propriétés de réplication de session pour une configuration sélectionnée.
Modification des paramètres de réplication de session
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configurations pour obtenir la liste.
Cliquez sur Java > Réplication de session.
Le tableau suivant décrit les paramètres disponibles sur la page de réplication de session.
Tableau 32 Description des champs > Réplication de session
Champ | Description |
|---|---|
Port | Numéro du port à partir duquel le serveur d'administration écoute. Le port par défaut est 8888. |
Activé | Activez la réplication de session pour la configuration sélectionnée. |
Chiffrée | Indique si les données de session sont chiffrées avant la réplication. La valeur par défaut est 'false' (faux). |
Chiffrement | Secret partagé que les membres du cluster utilisent pour s'authentifier mutuellement. |
Async | Indique si la réplication de session peut se produire de manière asynchrone à partir du traitement de la réponse/requête HTTP. La valeur par défaut est 'true' (vrai). |
Réplication de déclencheurs Getatrribute | Indique si un appel à la méthode HttpSession.getAttribute doit entraîner la sauvegarde d'une session. La valeur par défaut est 'true' (vrai). |
Détection de réplique Max Hops | Nombre maximum d'instances à contacter lors de la recherche de la sauvegarde d'une session. La plage de valeurs est comprise entre 1 et 214704836470 ou -1 en l'absence de limite. |
Délai de détection du démarrage | Durée maximale (en secondes) pendant laquelle une instance essaie de contacter son instance de secours désignée. La plage de valeurs est comprise entre 0,001 et 3600. |
Nom de cookie | Entrez le nom du cookie qui suit l'instance qui possède une session. |
La spécification sur l'interface de fournisseur de services d'authentification Java pour conteneurs définit une interface de fournisseur de services standard selon laquelle les fournisseurs de mécanismes d'authentification peuvent être intégrés à des conteneurs. Vous pouvez utiliser la console d'administration pour ajouter un nouveau fournisseur d'authentification SOAP.
Ajout d'un fournisseur d’authentification SOAP
Sélectionnez la configuration.
Sélectionnez la configuration dans la liste de configurations. Cliquez sur l'onglet Configurations pour obtenir la liste.
Cliquez sur Java > onglet Authentification.
Sous la section Authentification SOAP, cliquez sur le bouton Nouveau.
Le tableau suivant décrit les paramètres disponibles sur la page du nouveau fournisseur d'authentification SOAP.
Tableau 33 Description des champs > Fournisseur d'authentification SOAP
Champ | Description |
|---|---|
Nom | Entrez un nom court pour le nouveau fournisseur d'authentification SOAP. |
Nom de classe | Classe qui implémente le fournisseur. Nom complet d'une classe qui implémente javax.security.auth.XXX |
Source d'authentification de requête | Cet attribut définit une exigence pour l'authentification de l'expéditeur des couches de messages (par ex., nom d'utilisateur/mot de passe) ou l'authentification de contenu (par ex., la signature numérique à appliquer aux messages de requête). La valeur (auth-policy) peut correspondre à l'expéditeur ou au contenu. Si cet argument n'est pas spécifié, la source d'authentification de la requête n'est pas obligatoire. |
Destinataire d'authentification de requête | Cet attribut définit une exigence pour l'authentification des couches de messages du destinataire d'un message vers son expéditeur, par exemple, par chiffrement XML. Les valeurs possibles sont before-content et after-content. |
Source d'authentification de réponse | Cet attribut définit une exigence pour l'authentification de l'expéditeur des couches de messages (par ex., nom d'utilisateur/mot de passe) ou l'authentification de contenu (par ex., la signature numérique à appliquer aux messages de réponse). La valeur (auth-policy) peut correspondre à l'expéditeur ou au contenu. Si cet argument n'est pas spécifié, la source d'authentification de la réponse n'est pas obligatoire. |
Destinataire d'authentification de réponse | Cet attribut définit une exigence pour l'authentification des couches de messages du destinataire d'un message de réponse à son expéditeur, par exemple, par chiffrement XML. |
Propriétés | Spécifiez d'autres propriétés de l'interface de ligne de commande en cliquant sur le bouton Ajouter une propriété. |